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Yom HaAtsmaout

VENEZ CÉLÉBRER LES 70 ANS DE L’ÉTAT D’ISRAËL


JEUDI 19 AVRIL 2018 À 18H30

KEHILAT KEDEM se joint au CCCJ et aux autres associations juives de Montpellier et Castelnau-le-Lez pour vous inviter à participer à l’anniversaire de la création de l’État d’Israël
Le jeudi 19 avril 2018 à 18 h 30,
à la Maison des Relations Internationales Nelson Mandela,

Hôtel Sully – Esplanade Charles de Gaulle
14 Descente en Barrat – Montpellier

Vernissage de l’exposition «Célébrer les 70 ans d’Israël», réalisée par Beit Hafutsot, musée du peuple juif à Tel Aviv.

La cérémonie sera suivie d’un cocktail.

ATTENTION :  l’entrée est libre mais pour des raisons d’organisation et de sécurité,
il est indispensable de réserver avant le 17 avril 2018, au CCCJ : 04 67 15 08 76 ou contact@ccj34.com

VENDREDI 11 MAI 2018 À 19 HEURES

Tout comme de nombreuses synagogues membres de l’Assemblée du judaïsme libéral (AJL), nous célébrerons aussi les 70 ans de l’État d’Israël lors de l’office du Kabbalat Chabbat du vendredi 11 mai, à quelques jours du 14 mai, date anniversaire de l’indépendance d’Israël dans le calendrier « commun ».

Communiqué de l’Assemblée du judaïsme libéral

Résolution du Conseil exécutif de l’Unesco

Le 16 avril dernier, le Conseil de l’Unesco a adopté une résolution tellement unilatérale qu’elle revient à dénier tout lien entre les Juifs et Jérusalem, notamment le Mur des Lamentations, ainsi qu’entre les Chrétiens et Jérusalem.

En passant ainsi sous silence le lien historique du judaïsme avec Jérusalem et son importance spirituelle pour le peuple juif, cette résolution constitue une négation délibérée d’un héritage qui touche en premier lieu les Juifs mais au-delà, l’humanité entière au travers du patrimoine commun que constitue la Ville sainte. En particulier, la résolution adoptée fait mine d’ignorer que les aménagements entrepris par l’État d’Israël au niveau de la « place du Mur occidental » ont pour seul but de faciliter l’accès des Juifs du monde entier au Mur des Lamentations, pour pouvoir y prier dignement et en sécurité.

Plus préoccupant, cette résolution affaiblit toute chance d’un dialogue de paix sincère au Moyen-Orient : aucune paix durable et négociée ne peut être bâtie dans le mépris de l’histoire. L’Unesco, censée être garante d’intégrité intellectuelle et morale pour ce qui concerne le patrimoine commun de l’humanité, n’a pas respecté ici son devoir d’équilibre.

À ce manquement s’ajoute la position incompréhensible de notre pays, la France, qui, à la différence de la plupart des puissances occidentales, a cautionné ce texte en y apposant sa signature.

La France s’honorerait à clarifier la position de notre pays, à demander à l’Unesco de reconnaître la vérité historique, de sortir de l’ambiguïté, et de lever tout malentendu.

Au nom de ses valeurs d’ouverture sur la cité et d’une spiritualité respectueuse de toutes les cultures et de toutes les religions, l’Assemblée du judaïsme libéral (AJL) demande au ministre des Affaires étrangères ainsi qu’au président de la République d’exprimer dans les meilleurs délais une parole publique et claire sur cette question.

Une parole qui, témoignant du respect dû à la vérité historique, reconnaisse l’héritage partagé, mais aussi le lien particulier du peuple juif avec Jérusalem et avec le Mur des Lamentations, partie du mont du Temple.